Vos témoignages...


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le 31/03/2008 à 20:33

Le temps file, mais il est toujours aussi difficile d'affronter la douleur...On pense à toi et à tes parents qui souffrent de ce grand vide.
Rester là, sans toi ...Alors egoïstement on ferme les yeux pour continuer sur nos chemins, sans laisser les larmes débordées...on ne vous oublie pas.
 
le 24/01/2008 à 21:50

Je viens de relire quelques uns des différents témoignages apportés depuis le départ d'Adrien.
Sachez tous que je partage avec Catherine, mon épouse, la douleur de Monique et Jean-Luc, les parents d'Adrien , et celle de son frère Axel.

Nous avons perdu il y a 10 mois, notre fils, François, lui aussi victime de la montagne et de sa passion.
Adrien et François ne se connaissaient pas, mais ils avaient un grand ami commun : Arthur.

J'ose dire à l'entourage, aux amis d'Adrien et de sa famille, que ses parents et son frère ont besoin de tous vos mots, de vos messages de sympathie, de vos encouragements, même de vos pensées.
Peut-être aiment-ils, comme nous, entendre parler de leur fils disparu, Adrien, présent quotidiennement dans leur esprit.
Ils ont besoin de votre chaleur et de retrouver de la saveur aux évènements qui s'écoulent.
Nos pensées sont avec eux.

Merci beaucoup à tous de vos efforts et de votre présence.
 
le 05/01/2008 à 11:03

Adrien, une nouvelle année qui commence sans toi.
Mon esprit est rempli de ton image, mon coeur déborde de chagrin et mon corps cassé par la douleur.
Tu me manques Adrien, tu me manques.
Maman
 
le 07/10/2007 à 18:35

Je suis la maman d'une amie d'enfance d'Adrien et j'ai vécu avec beaucoup d'émotion son décès par l'intermédiaire de ma fille. Je ne vous connais pas... ses parents...(de vue, juste). Mais mon coeur est tout près du votre. Votre chagrin me touche. Je viens régulièrement sur le site et je suis souvent bouleversée par les témoignages : Pourquoi la mort d'un enfant ? pourquoi si jeune ? Un destin ? Certains auraient des vies longues... d'autres des vies courtes ? Pourquoi certaines personnes doivent elles vivre ces épreuves ? Quel est le sens comme se questionne son père ? Quel est le sens de notre vie, de notre passage sur cette terre ? Pourquoi ? Bien affectueusement à tous ses proches.
 
le 05/10/2007 à 08:22

Je suis chez les kiwis...
Et je pense a toi...
Toujours.
 
le 29/09/2007 à 09:22


Comment accepter l'inacceptable?
Comment expliquer l'inexplicable?
Quand ce pourquoi arrêtera-t-il de résonner tous les jours?
La mort d'un enfant ne peut avoir de sens pour un parent. Elle bouleverse l'ordre naturel.
La vie est-elle utile? À quoi sert elle?
Sûrement la connaissance de notre fugacité dans ce monde dicte-elle nos actions.
Nous sommes les seuls animaux à avoir des rites funéraires, certains y ont vu la qualification d'humain.
En tout cas cette présence de la mort est le fonds de commerce de la religion et de la psychanalyse.
Pourquoi ne pas dire tout simplement que la vie sert à vivre, qu'elle n'a pas d'autre but que de se passer, avoir des bonheurs simples.
Mon pauvre enfant, tu ne les auras pas.
 
le 17/09/2007 à 08:42

Dans quelques heures je m'envole pour la Nouvelle-Zélande...
Je penserai bien fort à toi mon ours.
Je penserai à ce que tu m'avais dit la dernière fois que je t'ai vu : "dans un an on part en Nouvelle-Zélande ou en Australie"... J'avais été bluffée par ton dynamisme infatigable.
Tu n'es plus là pour me pousser mais je pars quand même, pour nous, pour moi. Merci de m'avoir donné le courage de réaliser mes rêves.
Tu seras avec moi là-bas, comme tu restes dans le coeur de tous ceux qui t'aiment.
Aline
 
le 07/09/2007 à 13:20

Oui, c'est vrai, l'inutile dans la recherche de ses limites... Mais qui peut définir ce qui est utile ??? Professionnellement ? Sportivement ? Amoureusement ? Familialement ? Est ce utile d'être triste ou joyeux ?
La question principale est celle de notre relation à la mort, intégré que nous sommes dans un pays occidental, qui détermine en partie notre façon de survivre à ceux qui nous quittent. Cela dit, la peine et la douleur, qu'elles soient psychique ou physique ne sont pas nécessairement compréhensibles par d'autres. Elles peuvent se dire, au moins. Et vous devez savoir que vous n'êtes pas seul à ressentir qu'Adrien nous manque.
Bien amicalement
       
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